Auteurs

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L’enfant du cinquante-sept

Hélène Bruntz

Texte édité par Jean Michel Ollé

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De son enfance, Hélène Bruntz ne gardait que des souvenirs de ses disparus et des albums photos dans des tiroirs fermés. L’immeuble où elle avait grandi avait été rasé depuis longtemps, il n’en subsistait qu’une adresse, le cinquante-sept de la rue de Flandre, qui abritait désormais un jardin partagé entre des tours d’immeubles.

C’était méconnaître son imagination. Voici que sous sa plume, les photos ont pris vie et sens ; la petite fille qui n’était pas dans l’album des parents jeunes mariés a surgi sous les traits d’une gamine juive habitant l’immeuble sous l’Occupation et qui s’en échappera, un album sous le bras, après l’arrestation de ses parents.

Plus qu’un roman, ce livre est une leçon. Comment faire revivre ici-bas ceux qui sont partis ? Par la littérature, pardi.

Ce quatrième roman d’Hélène Bruntz rend hommage à son père,  pièce manquante du puzzle décrit dans Trouver l’aiguille.

Papier : 19,90 € 

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Chorale

Xavier Cucuel

Texte édité par Jean Michel Ollé

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Qui n’a jamais rêvé de chanter dans une chorale ? Quoi de plus tentant que d’apporter son petit talent pour ensemble produire de la beauté ?

Ils sont comme ils sont, huissier ou médecin, chanteuse de rue ou de gospel, psychiatre ou publiciste, ils ont des conjoints, des enfants, ou pas, mais chaque mardi, ils quittent leur costume pour venir pousser la chansonnette, sous la baguette de Jean-Philippe, prêtre et rocker.

Puis, un jour, l’une des voix disparaît, et c’est tout le groupe qui commence à dissoner.

Entre symphonie et playlist, Xavier Cucuel revisite le répertoire pop des années soixante-dix pour suivre et dire le destin de ses personnages.

À chacun sa chanson, comme dans la vie, mais c’est tellement bien quand tout finit en choral.

Documentariste, scénariste de BD et producteur, Xavier Cucuel a voulu mettre en histoire les chansons qu’il aime.

418 pages,  23,90 € 

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L’Olifant

Philippe Péan

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Ce monde réserve parfois des surprises. Marianne suit sa vie tranquille de petite main d’un tueur à gages, et voici que la disparition brutale de son employeur l’oblige à reprendre le collier à sa place.
Disons les choses, Marianne (alias Marie, alias…) s’installe avec facilité dans son nouveau rôle. Il faut dire qu’elle est déterminée et se découvre capable d’assurer dans les coups les plus tordus : après tout, supprimer des espions, des truands, voire des hommes d’État n’est pas plus difficile qu’autre chose, à condition de bien se préparer et de compenser ses scrupules de tueuse par un boulot de bon Samaritain et, bien sûr, de suivre son destin.
Un triller intrépide, dans la lignée des polars à la française, avec ce qu’il faut d’action, de sang, d’amour…et un olifant.

L’auteur, après avoir été constructeur, maire et navigateur, a entamé une carrière d’écrivain sur le tard. L’Olifant est son sixième livre, dont deux biographies, un récit et deux romans.

Papier : 24,90 € 

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Manifeste pour le renouveau de la santé

Édouard Couty, Philippe Renou

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Le Manifesto italien, ancêtre du manifeste, est une déclaration solennelle par laquelle un groupe veut émettre et diffuser ses convictions profondes en vue d’un programme d’action fort, durable et salvateur ! Le Manifeste pour le renouveau de la santé, écrit à deux mains amies, celle d’un directeur et d’un praticien, veut proclamer avec force que, dans nos démocraties parlementaires avancées, qu’elles soient européennes ou autres, la santé doit impérativement associer « colloque singulier » « solidarité » et « innovation ».Il est urgent de faire comprendre que « l’hôpital-entreprise » nous conduit dans le mur, qu’il faut laisser les chercheurs, chercher, les soignants, soigner, en toute indépendance et les politiques, organiser le bien commun. Si la concurrence prend la place de la coopération, si les intérêts particuliers et la seule recherche de la rentabilité financière prennent le pas sur la finalité première d’assurer une bonne santé à tous les citoyens, on peut être certain que les inégalités sociales et territoriales vont s’accentuer. Il est grand temps de prendre en compte la réalité sanitaire mondiale, c’est-à-dire les besoins vitaux qui permettent à chacun de réaliser un projet de vie, ce qui implique de sortir d’une marchandisation exclusive inadaptée car trop inégalitaire. Refondation du service public hospitalier, renforcement de l’Assurance Maladie, Santé Publique reconsidérée, Handicap reconnu dans la cité, médecine générale réinvestie, autonomie réaffirmée des structures sanitaires publiques et privées, tels sont les thèmes urgents que nous proposons aux citoyens qui, de la naissance à la mort, méritent le renouveau de la santé.

Édouard Couty, conseiller maître honoraire à la Cour des Comptes, directeur d’Hôpital, conseiller au cabinet de Claude Evin, ministre de la Santé 1988/2004, ancien président de la conférence des directeurs généraux des CHU, ancien directeur de l’Hospitalisation et de l’offre de soins au ministère de la santé 1997/2004.

Philippe Renou, ancien chef du département de Médecine Interne et oncohématologie du CH du Mans, 1996/2005 ; ancien secrétaire du GERHNU 1991/2000 (Groupe d’études et de Réflexion des Hôpitaux non universitaires) ; conseiller au cabinet de Bernard Kouchner, ministre de la Santé et de l’action Humanitaire,1992/1993.


Papier : 21,90 € 

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Imagine !

Andréa Goust

Texte édité par Jean Michel Ollé

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La mort… même pas peur… Ou comment passer du tourment du néant à la réconfortante conscience du lien avec
tout… et en chansons ! En visitant les apports de la physique quantique, j’ai trouvé le calme et la conviction que tout est connecté et interagit : je ne suis pas un atome isolé et solitaire, je suis une partie de l’univers. Si les électrons sont des petites planètes, alors nous sommes des soleils.
« Non, Jeff, t’es pas tout seul… » Cette chanson vous réconforte ? Cherchez… il y en a plein d’autres et si nous prenons la peine de bien écouter les mots et entrer dans l’harmonie de la musique, alors, là, vraiment, nous nous sentirons ensemble.


Andréa Goust chante. Curieuse et éclectique, elle raffole autant de Jacques Offenbach que de Michel Sardou, d’André Messager que de Jacques Brel, d’Alain Souchon que de Hildegarde de Bingen. Elle monte des spectacles, écrit des chansons et organise des stages thématiques.
Quand il lui reste du temps, elle écrit.

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Papier : 16,90 € 

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Des formes et des quantités

Emmanuel Lesigne

Texte édité par Jean Michel Ollé

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Installées à leur insu comme le juge-arbitre de notre scolarité, les mathématiques nous fascinent ou nous font peur depuis l’enfance. Elles sont l’objet d’une dramatisation qui désole souvent les mathématiciens, seuls à connaître les joies qu’elles peuvent procurer.

Emmanuel Lesigne a choisi de tenter de briser ce plafond de verre en concevant ce livre d’exercices. Grâce à des entrées de difficultés variées, il s’adresse à un large public, du collégien curieux au plus motivé des étudiants en passant par ceux qui ne gardent des maths que leurs souvenirs de lycée.

Ni « apprendre en s’amusant » ni « les maths pour les nuls », Des formes et des quantités est à prendre comme un « serious game », qui vous révélera ce que vous ne savez pas savoir. Et plus encore, comme le geste d’un mathématicien qui tente d’ouvrir aux autres la porte des plaisirs de la réflexion et des délices de la solution.

Emmanuel Lesigne est professeur de mathématiques honoraire à l’université de Tours.

Papier : 19,90 € 

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La méchante

Sylvie Coulon

Texte édité par Marie Lallouet

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Dans ma propre vie je tenais jusque-là le premier rôle et je  viens de me le faire rafler, faut reconnaître.

Charle a 26 ans, presque 27. L’âge des coups de tête. Artiste  de cirque ? Pourquoi pas, puisque les amarres ne retiennent  plus rien. Mais le numéro consiste à faire la belle  avec un requin et le cirque en question est installé à Koweït  alors que la guerre Iran-Irak secoue le paysage en cette fin  des années 1980.

C’est moi, je suis comme ça, je crois toujours que tout va bien  se passer, je préfère ne pas savoir, ne pas me renseigner sur ce  que je pourrais trouver derrière le mur. Je l’ai sauté pour épater  les badauds mais une fois de l’autre côté, personne ne me voit  plus : je suis désormais seule à me connaître sur un continent  entier, l’Asie, à savoir qui je suis, que j’y suis. 

Tout le monde ne sortira pas vivant de cette histoire et  pas sûr que le requin soit le plus dangereux… Entre initiation  à la vie en milieu hostile, polar déraisonnable et fragment  biographique hors du commun, un premier roman  piquant.

Après avoir expérimenté différents métiers – avec ou sans requin  – Sylvie Coulon a choisi celui de documentariste et aborde  ici celui de romancière, emploi propice à la singularité de son  écriture. Elle vit à Paris et s’obstine à tirer quelques sons de sa  trompette.   

Papier : 24,90 € 

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Ecrire la peinture

Daniel Dauvois

Texte édité par Jean Michel Ollé

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La critique d’art picturale naît précisément avec les Réflexions  critiques sur l’état de la peinture en France de La Font de Saint-Yenne,  parues en 1747 ; elle s’ordonne à la manifestation périodique du Salon,  où les peintres de l’Académie royale viennent présenter leurs  productions de l’année. Or le premier critique prétend s’autoriser  de son ignorance et de son amateurisme ; il veut juger en n’étant ni  peintre, ni expert, ni collectionneur, ni marchand d’art. On essaie de  comprendre comment la pensée esthétique de l’abbé Dubos, professée  en 1718 avec les Réflexions critiques sur la poésie et la peinture, a pu  fonder ou du moins rendre possible à certains égards cette innovation  radicale dans les jugements de goût que fut la critique. Dubos apparaîtra  moins comme un fondement dans une histoire conceptuelle qu’au  titre de boîte à outils parmi laquelle La Font ira chercher les instruments  bricolés mais efficaces de sa justification. On confirmera la  contingence relative de ces rapports inauguraux avec le contrepoint  de Baillet de Saint-Julien, tout jeune critique apparu dans l’immédiate  filiation de La Font, et qui annonce davantage les formes de l’effort  critique chez un Diderot, que n’a pu faire La Font, tout tendu vers la  restauration des droits du grand goût classique. La critique naît plurielle  et sans paternité fondatrice, c’est un événement qui ne s’autorise  principalement que de soi.

Daniel Dauvois est professeur de philosophie honoraire en khâgne moderne.  Il assure un séminaire de recherche sur les arts à l’âge classique, à  Paris I. Il a ordonné et publié, avec D Dumouchel, un ouvrage collectif sur  l’abbé Dubos, Vers l’esthétique, Hermann, 2015 ; et dirigé Les règles et  les manières, Hermann, 2016, sur Abraham Bosse.

Papier : 21,90 € 

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Les beaux jours d’Octobre

Collectif

Texte édité par Emmanuel Lesigne et Jean Michel Ollé

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Entre septembre 2019 et juillet 2021, Octobre a sillonné l’océan. Parti pour un tour de l’Atlantique Nord, il a été rattrapé par la covid aux Antilles et a dû relâcher plus d’un an en Guadeloupe.

Le bateau a parcouru 12 000 milles, soit plus de 22 000 kilomètres, à une vitesse moyenne de 10 km/h, pour 154 journées de mer.

98 escales, soit 35 dans des ports et 63 dans des mouillages, dont 41 sur ancre.

7 nations, France, Espagne, Portugal, Sénégal, Cap Vert, Ste Lucie, St Vincent, Dominique

16 îles visitées : Lanzarote, Grande Canarie, Tenerife, Karabane, São Vicente, Martinique, Sainte-Lucie, Saint-Vincent, Bequia, Dominique, Guadeloupe, Marie-Galante, Terre-de-Haut et Terre-de-Bas aux Saintes, Faial, Bréhat.

42 personnes ont embarqué dans cette aventure. 11 ont dû renoncer pour cause de pandémie.

Les équipages se sont relayés pour faire avancer le bateau, et tenir ce journal de bord.

252 pages,  19,90 € 

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Voyage sans retour

Alvaro Marchetti

Texte édité par Christiane Chanliau et Jean-Michel Duval

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Si on ne croit en rien, si rien n’a de sens et si nous ne pouvons affirmer aucune valeur, tout est possible et rien n’a d’importance. Point de pour ni de contre, l’assassin n’a ni tort ni raison. On peut tisonner les crématoires comme on peut aussi se dévouer à soigner les lépreux. Malice et vertu sont hasard ou caprice.

On décidera alors de ne pas agir, ce qui revient au moins à accepter le meurtre d’autrui, sauf à déplorer harmonieusement l’imperfection des hommes.

Albert Camus

L’homme révolté

Alvaro Marchetti est né à Imola, Italie, en 1948. En Italie il travaille, très jeune, dans la métallurgie. Il vit en France depuis 1970, où il obtient une licence de théâtre à la faculté de Paris VIII Vincennes. Alvaro Marchetti a travaillé dans plusieurs théâtres et centres de culture à Paris et en France : Palais de Chaillot, Théâtre de la Ville, Centre Pompidou, Futuroscope, Le Printemps de Bourges, la Bibliothèque nationale François Mitterrand (BNF) de 1996 à 2006 comme régisseur général. Il habite aujourd’hui dans les Cévennes.

156 pages,  17,90 € 

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