Jean Michel Ollé

Jean Michel Ollé

Des formes et des quantités

Emmanuel Lesigne

Texte édité par Jean Michel Ollé

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Installées à leur insu comme le juge-arbitre de notre scolarité, les mathématiques nous fascinent ou nous font peur depuis l’enfance. Elles sont l’objet d’une dramatisation qui désole souvent les mathématiciens, seuls à connaître les joies qu’elles peuvent procurer.

Emmanuel Lesigne a choisi de tenter de briser ce plafond de verre en concevant ce livre d’exercices. Grâce à des entrées de difficultés variées, il s’adresse à un large public, du collégien curieux au plus motivé des étudiants en passant par ceux qui ne gardent des maths que leurs souvenirs de lycée.

Ni « apprendre en s’amusant » ni « les maths pour les nuls », Des formes et des quantités est à prendre comme un « serious game », qui vous révélera ce que vous ne savez pas savoir. Et plus encore, comme le geste d’un mathématicien qui tente d’ouvrir aux autres la porte des plaisirs de la réflexion et des délices de la solution.

Emmanuel Lesigne est professeur de mathématiques honoraire à l’université de Tours.

Papier : 19,90 € 

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Ecrire la peinture

Daniel Dauvois

Texte édité par Jean Michel Ollé

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La critique d’art picturale naît précisément avec les Réflexions  critiques sur l’état de la peinture en France de La Font de Saint-Yenne,  parues en 1747 ; elle s’ordonne à la manifestation périodique du Salon,  où les peintres de l’Académie royale viennent présenter leurs  productions de l’année. Or le premier critique prétend s’autoriser  de son ignorance et de son amateurisme ; il veut juger en n’étant ni  peintre, ni expert, ni collectionneur, ni marchand d’art. On essaie de  comprendre comment la pensée esthétique de l’abbé Dubos, professée  en 1718 avec les Réflexions critiques sur la poésie et la peinture, a pu  fonder ou du moins rendre possible à certains égards cette innovation  radicale dans les jugements de goût que fut la critique. Dubos apparaîtra  moins comme un fondement dans une histoire conceptuelle qu’au  titre de boîte à outils parmi laquelle La Font ira chercher les instruments  bricolés mais efficaces de sa justification. On confirmera la  contingence relative de ces rapports inauguraux avec le contrepoint  de Baillet de Saint-Julien, tout jeune critique apparu dans l’immédiate  filiation de La Font, et qui annonce davantage les formes de l’effort  critique chez un Diderot, que n’a pu faire La Font, tout tendu vers la  restauration des droits du grand goût classique. La critique naît plurielle  et sans paternité fondatrice, c’est un événement qui ne s’autorise  principalement que de soi.

Daniel Dauvois est professeur de philosophie honoraire en khâgne moderne.  Il assure un séminaire de recherche sur les arts à l’âge classique, à  Paris I. Il a ordonné et publié, avec D Dumouchel, un ouvrage collectif sur  l’abbé Dubos, Vers l’esthétique, Hermann, 2015 ; et dirigé Les règles et  les manières, Hermann, 2016, sur Abraham Bosse.

Papier : 21,90 € 

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Les beaux jours d’Octobre

Collectif

Texte édité par Emmanuel Lesigne et Jean Michel Ollé

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Entre septembre 2019 et juillet 2021, Octobre a sillonné l’océan. Parti pour un tour de l’Atlantique Nord, il a été rattrapé par la covid aux Antilles et a dû relâcher plus d’un an en Guadeloupe.

Le bateau a parcouru 12 000 milles, soit plus de 22 000 kilomètres, à une vitesse moyenne de 10 km/h, pour 154 journées de mer.

98 escales, soit 35 dans des ports et 63 dans des mouillages, dont 41 sur ancre.

7 nations, France, Espagne, Portugal, Sénégal, Cap Vert, Ste Lucie, St Vincent, Dominique

16 îles visitées : Lanzarote, Grande Canarie, Tenerife, Karabane, São Vicente, Martinique, Sainte-Lucie, Saint-Vincent, Bequia, Dominique, Guadeloupe, Marie-Galante, Terre-de-Haut et Terre-de-Bas aux Saintes, Faial, Bréhat.

42 personnes ont embarqué dans cette aventure. 11 ont dû renoncer pour cause de pandémie.

Les équipages se sont relayés pour faire avancer le bateau, et tenir ce journal de bord.

252 pages,  19,90 € 

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L’île aux mères

Fatma Bouvet de la Maisonneuve

Texte édité par Jean Michel Ollé

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Depuis Ulysse, les héros de nos livres ont pris l’habitude d’aller chercher leur salut dans les îles. De Robinson à Monte Christo, qu’on parte libre ou les fers aux pieds, c’est en creusant qu’on y trouve sa vérité.

Discrète voire effacée, Ève n’a rien d’une héroïne, si ce n’est le courage d’affronter la réalité : elle n’aura jamais d’enfant. Pour accepter d’abandonner tout espoir, la voici qui débarque.

Sur l’île aux mères, pas de rayon vert, pas de sauvages hostiles ou accueillants, mais des femmes, rassemblées par les hasards du tourisme. A la manière de l’Heptaméron, elles viennent tour à tour déposer leur histoire, leurs joies, leurs tourments surtout, aux pieds d’Ève. Dans la douceur de la fata morgana, ce phénomène étrange ou terre, ciel et mer se mêlent, les récits alors s’enchevêtrent, tentant de partager le secret le mieux gardé du monde, celui qui lie les mères à leurs enfants.

L’auteur a su dépasser la diversité des cas cliniques pour chanter la douceur de l’échange et l’envoutante sensualité de ces mères entre elles. L’île aux mères, c’est l’Odyssée de Pénélope.

Fatma Bouvet de la Maisonneuve est psychiatre et addictologue. Elle travaille notamment sur les troubles psychiques des femmes. Elle a publié de nombreux essais scientifiques chez Odile Jacob.

L’île aux mères est son premier roman.

Papier : 19,90 € Numérique : 9,99 €

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Citroën et le citroënisme

Joël Broustail

Texte édité par Jean Michel Ollé

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Dans cet ouvrage original, Joël Broustail revisite l’histoire de la firme longtemps la plus innovante de l’histoire automobile, de la destinée aussi glorieuse que tragique de l’entrepreneur André Citroën à la survie de la marque au sein d’un grand groupe industriel global. C’est aussi l’histoire d’une passion automobile, le « citroënisme », qui a traversé – et, parfois, clivé – la société française et, au-delà, rayonné dans le monde entier.

A partir d’un récit minutieux, étayé par de nombreuses sources et un appareil statistique abondant, il propose des analyses approfondies sur l’innovation dans les sociétés modernes, le progressisme technologique et ses formes atypiques, voire non-conformistes : le citroënisme serait une forme moderne de messianisme technologique analogue, dans le domaine des objets techniques, aux autres idéalismes progressistes, idéologiques ou politiques, qui ont marqué le XXème siècle.

Joël Broustail, professeur à Sorbonne Université et chercheur au SIRICE, est l’auteur de nombreuses publications, de l’histoire des minorités religieuses à la diffusion des innovations. Il a exercé diverses responsabilités, notamment en Asie et au Moyen-Orient, et enseigne dans plusieurs universités étrangères.

Ancien élève de l’École Normale Supérieure, de HEC et de la Sorbonne, il est agrégé d’histoire, agrégé et docteur en sciences de gestion.

Papier : 29.90 € Numérique : 9,99 €

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A quoi rêvent les jeunes gens

Collectif Sciences Po

Texte édité par Jean Michel Ollé

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Ils ont dix-huit ans et se retrouvent, après le baccalauréat, plongés dans une perspective de métier, de carrière, bref, d’adulte, alors qu’hier encore, ils attendaient la fin des cours ou l’absence d’un professeur.

On les ausculte, on les consulte brièvement, on les catégorise, pour qui pensez-vous voter, quel modèle de smartphone préfé­rez-vous, vous souciez-vous du sort de la planète, oui/non. Mais on ne leur donne jamais longtemps la parole.

Les jeunes gens présents dans ce livre devaient parler vingt minutes devant leur pairs d’un sujet qui leur tenait à coeur. C’est très long, vingt minutes, il faut en dire pour tenir, surmonter la peur et la gêne de l’intime. Même, et peut-être surtout, si ce sont de « bons élèves », logés dans des institutions universitaires prestigieuses.

Ce livre n’est pas un document sociologique ni une plongée journalistique dans l’univers des post-ados ou pré-adultes. C’est juste un moment de liberté, qui ne se mesure jamais mieux que dans l’indécision.

Cet ouvrage collectif est la somme d’un atelier de rhétorique tenu l’an dernier à Paris avec des étudiants en bi-cursus Sciences- Po Paris / Sorbonne Université.

18.90 € 

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Un été à t’attendre

Marie-Aimée Lebreton

Texte édité par Jean Michel Ollé

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« Si j’étais un peu plus patiente, je pourrais être une fille parfaite. J’attendrais que tu répondes à mes mails et si tu ne le faisais pas, ça n’aurait pas d’importance puisque je n’aurais pas de doute sur le fait que tu m’aimes. Pendant que tu ne répondrais pas à mes mails, je me roulerais dans l’indifférence alanguie des fins d’après-midi, j’écouterais la pluie d’été laver les rues, j’ouvrirais grand les fenêtres pour respirer l’odeur de la rue mouillée. »
Elle l’attend et elle lui écrit. Elle lui écrit qu’elle l’attend, qu’elle attend qu’il lui écrive. Dans Paris déserté par l’été, elle enfile les mails, raconte sa mère, sa soeur, l’enfant, toute la famille Ricoré.
Marie-Aimée Lebreton nous donne ce que nous attendions depuis que ce média a envahi notre quotidien, le premier roman par mail, dans la pure tradition du roman épistolaire, même si elle convoque au passage Spinoza et la Nouvelle star.
Pour mieux nous dire ce qu’on vit quand on aime, et taire ce qu’on souffre.

 

 Marie-Aimée Lebreton est née en Kabylie. Elle est maître de conférences en Esthétique à l’université de Lorraine. Elle publie des romans, du théâtre et vit à Paris.

 

Papier : 16.90 € Numérique : 9,99 €

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La vie des Glouk

Nelly Wolf

Texte édité par Jean Michel Ollé

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Les juifs ne sont plus à la mode, déplore Victor à une réunion des Ashkénazes Anonymes. Qu’est-ce qu’on va devenir, se demande Ety, si seules demeurent quelques familles minuscules, où on trouve malgré tout le moyen de se déchirer ?
Qu’est-ce qu’on va transmettre, si les rescapés ne veulent pas parler, si tout le monde s’en moque, ou répond à notre place ?
Nelly Wolf est universitaire, elle aurait pu se lancer dans une somme académique sur l’identité des intellectuels juifs français de 1990 à nos jours. Ou sombrer dans la « mélancolie de l’ashkénaze triste à famille merdique ».
Mais il se trouve qu’elle sait écrire, et merveilleusement bien. Spécialiste du roman moderne, elle a choisi sa forme ultime, la série, avec ses repères, Victor, Ety, les enfants, ses personnages secondaires, ses silhouettes de passage.
La chronique est juste parce que drôle. C’est que la chroniqueuse a l’œil perçant, la dent dure, et le cœur plein d’une tendresse désabusée pour les hommes et les femmes comme ils vont.
Goys s’abstenir ? Non. Car, affirme Nelly Wolf, « Les Glouk sont des juifs comme vous et moi ».

Nelly Wolf est professeur de littérature française à l’Université de Lille. Elle a publié de nombreux articles et essais sur le roman français des XIXè et XXè siècles.
La Vie des Glouk est son deuxième roman.

Papier : 19,90 € Numérique : 9,99 €

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