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Chorale

Xavier Cucuel

Texte édité par Jean Michel Ollé

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Qui n’a jamais rêvé de chanter dans une chorale ? Quoi de plus tentant que d’apporter son petit talent pour ensemble produire de la beauté ?

Ils sont comme ils sont, huissier ou médecin, chanteuse de rue ou de gospel, psychiatre ou publiciste, ils ont des conjoints, des enfants, ou pas, mais chaque mardi, ils quittent leur costume pour venir pousser la chansonnette, sous la baguette de Jean-Philippe, prêtre et rocker.

Puis, un jour, l’une des voix disparaît, et c’est tout le groupe qui commence à dissoner.

Entre symphonie et playlist, Xavier Cucuel revisite le répertoire pop des années soixante-dix pour suivre et dire le destin de ses personnages.

À chacun sa chanson, comme dans la vie, mais c’est tellement bien quand tout finit en choral.

Documentariste, scénariste de BD et producteur, Xavier Cucuel a voulu mettre en histoire les chansons qu’il aime.

418 pages,  23,90 € 

Disponible chez votre libraire, ou sur Amazon ou à la Fnac

Manifeste pour le renouveau de la santé

Édouard Couty, Philippe Renou

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Le Manifesto italien, ancêtre du manifeste, est une déclaration solennelle par laquelle un groupe veut émettre et diffuser ses convictions profondes en vue d’un programme d’action fort, durable et salvateur ! Le Manifeste pour le renouveau de la santé, écrit à deux mains amies, celle d’un directeur et d’un praticien, veut proclamer avec force que, dans nos démocraties parlementaires avancées, qu’elles soient européennes ou autres, la santé doit impérativement associer « colloque singulier » « solidarité » et « innovation ».Il est urgent de faire comprendre que « l’hôpital-entreprise » nous conduit dans le mur, qu’il faut laisser les chercheurs, chercher, les soignants, soigner, en toute indépendance et les politiques, organiser le bien commun. Si la concurrence prend la place de la coopération, si les intérêts particuliers et la seule recherche de la rentabilité financière prennent le pas sur la finalité première d’assurer une bonne santé à tous les citoyens, on peut être certain que les inégalités sociales et territoriales vont s’accentuer. Il est grand temps de prendre en compte la réalité sanitaire mondiale, c’est-à-dire les besoins vitaux qui permettent à chacun de réaliser un projet de vie, ce qui implique de sortir d’une marchandisation exclusive inadaptée car trop inégalitaire. Refondation du service public hospitalier, renforcement de l’Assurance Maladie, Santé Publique reconsidérée, Handicap reconnu dans la cité, médecine générale réinvestie, autonomie réaffirmée des structures sanitaires publiques et privées, tels sont les thèmes urgents que nous proposons aux citoyens qui, de la naissance à la mort, méritent le renouveau de la santé.

Édouard Couty, conseiller maître honoraire à la Cour des Comptes, directeur d’Hôpital, conseiller au cabinet de Claude Evin, ministre de la Santé 1988/2004, ancien président de la conférence des directeurs généraux des CHU, ancien directeur de l’Hospitalisation et de l’offre de soins au ministère de la santé 1997/2004.

Philippe Renou, ancien chef du département de Médecine Interne et oncohématologie du CH du Mans, 1996/2005 ; ancien secrétaire du GERHNU 1991/2000 (Groupe d’études et de Réflexion des Hôpitaux non universitaires) ; conseiller au cabinet de Bernard Kouchner, ministre de la Santé et de l’action Humanitaire,1992/1993.


Papier : 21,90 € 

Disponible chez votre libraire, ou sur les librairies en ligne

Jacqueline de Romilly

Les paradoxes d’une première de classe d’Athènes à Jérusalem

Dominique Frischer

Texte édité par Jean Roccia

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Tout le monde se souvient de la vieille dame digne, auréolée de sa cécité et de son habit vert et chantant les grandeurs de la civilisation grecque sur les plateaux de télévision. Un des monuments du XXe siècle finissant.

En France, on ne touche pas aux monuments. C’est dire les difficultés qu’a rencontrées Dominique Frischer en entreprenant ce portrait d’une éternelle première de classe, dans la droite ligne de ses travaux antérieurs sur ce sujet.

Témoins qui se dérobent, personnalités qui font pression, éditeur qui renonce, ce livre a failli ne jamais voir le jour tant on a lui fait comprendre qu’il fallait rester à distance respectueuse.

Pour mener son enquête, outre les recherches et les entretiens, Dominique Frischer a inclu dans son corpus les romans, publiés ou non, que Jacqueline de Romilly n’a cessé d’écrire tout au long de sa vie. Et c’est un des charmes de cet ouvrage que de mettre en écho la vie sociale et la vie rêvée, d’en mesurer les recoupements ou les écarts, sans empathie ni mise en cause.

Les réticents avaient d’ailleurs raison de se méfier car cette « biographie non autorisée » fait fi de tous les poncifs hagio-graphiques du genre : Dominique Frischer s’attache à montrer une femme assignée dès son plus jeune âge à l’excellence, dans un temps où il ne faisait pas bon être femme, et ce qu’il en coûtait de réussir sous la France de Vichy quand on avait comme elle une ascendance juive.

C’est d’ailleurs la seule morale de cet ouvrage sans jugement de valeur  mais qui permet de découvrir la personnalité secrète et complexe d’une femme connue pour son extrême discrétion sur sa vie privée, jusqu’à exiger d’être enterrée incognito…

Psycho-sociologue de formation, Dominique Frischer est l’auteure de nombreux ouvrages et films documentaires.

Papier : 24,90 € Numérique : 9,99 €

Disponible chez votre libraire, ou sur Amazon ou à la Fnac

Les Roturiers

Stéphane Padovani

Texte édité par Jean-Michel Platier

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L’auteur de ces pages, se rappelant un célèbre tableau de Gauguin, s’est à son tour demandé : « D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? ». C’est ce qu’il fait ici, à son échelle, interrogeant sa génération, ses origines familiales et sociales, son rapport à l’écriture, à la littérature, évoquant les rencontres, les événements et les lieux traversés dont il reste souvent des éclats de vie dans les yeux, de joie et d’indignation dans la gorge, car tel est le lot des roturiers. Il le fait librement, à la croisée des genres : poésie, essai, journal.

Né en 1966, Stéphane Padovani est professeur de lettres et vit depuis plus de vingt ans en Bretagne. Il est également écrivain, exblogueur, parolier, lecteur-auteur radiophonique pour l’émission « Consonances ».

Papier : 17,90 € Numérique : 9,99 €

Disponible chez votre libraire, ou sur Amazon ou à la Fnac  

L’île aux mères

Fatma Bouvet de la Maisonneuve

Texte édité par Jean Michel Ollé

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Depuis Ulysse, les héros de nos livres ont pris l’habitude d’aller chercher leur salut dans les îles. De Robinson à Monte Christo, qu’on parte libre ou les fers aux pieds, c’est en creusant qu’on y trouve sa vérité.

Discrète voire effacée, Ève n’a rien d’une héroïne, si ce n’est le courage d’affronter la réalité : elle n’aura jamais d’enfant. Pour accepter d’abandonner tout espoir, la voici qui débarque.

Sur l’île aux mères, pas de rayon vert, pas de sauvages hostiles ou accueillants, mais des femmes, rassemblées par les hasards du tourisme. A la manière de l’Heptaméron, elles viennent tour à tour déposer leur histoire, leurs joies, leurs tourments surtout, aux pieds d’Ève. Dans la douceur de la fata morgana, ce phénomène étrange ou terre, ciel et mer se mêlent, les récits alors s’enchevêtrent, tentant de partager le secret le mieux gardé du monde, celui qui lie les mères à leurs enfants.

L’auteur a su dépasser la diversité des cas cliniques pour chanter la douceur de l’échange et l’envoutante sensualité de ces mères entre elles. L’île aux mères, c’est l’Odyssée de Pénélope.

Fatma Bouvet de la Maisonneuve est psychiatre et addictologue. Elle travaille notamment sur les troubles psychiques des femmes. Elle a publié de nombreux essais scientifiques chez Odile Jacob.

L’île aux mères est son premier roman.

Papier : 19,90 € Numérique : 9,99 €

Disponible chez votre libraire, ou sur Amazon ou à la Fnac  

Une fleur rouge contre un mur blanc

Hélène Bruntz

Texte édité par Jean Roccia

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Comme souvent, ce livre est un voyage. Dans le temps d’abord : grâce à une savante construction, on voyage d’aujourd’hui à hier, de  remords en souvenirs, et on regarde Antoine et Djamila se rencontrer, s’oublier, se rechercher. Dans l’espace aussi : entre beaux quartiers de Paris et village perdu aux portes du grand sud marocain. Après la rencontre, solaire, des deux jeunes gens, on fera souvent le trajet entre ces deux lieux, en touriste ou en immigrant.

Tout ça pour quoi ? Pour qui, en fait : « Un enfant aux cheveux blonds, debout devant un mur blanc inondé de soleil. Le cliché pouvait avoir été pris aussi bien en France. L’enfant souriait, vêtu d’une chemisette bleue. Et il lui ressemblait étonnamment. »

C’est lui qui met tout le monde sur la route, celle qui mène au bonheur… si on a le courage de la suivre.

Une fleur rouge contre un mur blanc est le troisième roman que publie Hélène Bruntz, après Trouver l’aiguille et Le prince des girafes

Papier : 19.90 € Numérique : 9,99 €

Disponible chez votre libraire, ou sur Amazon ou à la Fnac  

Un seul être

Nic Diament

Texte édité par Marie Lallouet

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« On a bu. C’était plaisant, tout était plaisant. On a ri. On a parlé. De quoi ? De tout, de rien. De la fille qui chante Zerline. De ma robe neuve. Anne passe la main sur sa cuisse et lisse le tissu bleu. Du dîner après. Un rite entre nous, je ne sais jamais dans quel restaurant… Puis je suis partie aux toilettes, il y avait une queue interminable et quand je suis revenue… »

Anne se tait, le flic la regarde, les yeux flous derrière ses lunettes carrées. Myope lui aussi.

Elle s’éclaircit la voix.  « Je l’ai cherché partout. Au foyer, dans les couloirs, dans les escaliers…»

Il faut très peu de temps pour qu’une vie explose. À moins que cela prenne vingt-cinq ans. Ce soir-là devait être une fête pour le couple parfait que forment Anne et Christian ; il se termine dans un commissariat. Entre enquête policière et radiographie conjugale, le roman d’une femme bouleversée qui n’a d’autre choix que de renaître à elle-même. 

Chartiste, franco-danoise, Nic Diament a exercé le métier de bibliothécaire notamment à la BPI du centre Pompidou et à la Bnf où elle a dirigé le Centre national de la littérature pour la jeunesse. Elle a publié un Dictionnaire des écrivains français pour la jeunesse (École des loisirs, Paris, 1993) qui fait autorité. Ce livre est son premier roman publié.

Papier : 19.20 € Numérique : 9,99 €

Disponible chez votre libraire, ou sur Amazon ou à la Fnac  

Récréations

Jean-Marie Sztalryd

Texte édité par Augustin Langlade

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J’ai écrit ces textes au cours des années 90 à 2000 pendant les récréations, ces moments de pause ponctuant les périodes de travail.
Ils sont classés dans cinq rubriques en écho à un surnom de mon enfance : Jean qui rit, Jean qui pleure.
Entre fantaisie et sérieux de l’enfance, j’évoque le temps réfléchi d’événements quotidiens qui m’ont touché.

Jean-Marie Sztalryd travaille comme psychologue clinicien et psychanalyste. Il a publié de nombreux articles. Récréations
est son premier recueil de poèmes.

Papier : 18.90 €

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Roman d’amour avec scènes de sexe explicites

Gilles D. Perez

Texte édité par Robert Airelle

⌈Lire un chapitre⌋

 

« Elle m’avait serré contre elle, sa joue posée contre la mienne en une sorte de lente caresse, sa bouche tout près de ma bouche, tandis que ses hanches frôlaient mon bassin. Elle avait tourné un peu la tête puis elle m’avait embrassé à la commissure des lèvres. Ensuite elle s’était détachée… »

C’est une histoire d’amour ! Vraiment, avec un début et une fin, comme tous les voyages en train ; et entre la peau du début et l’os de la fin, c’est un livre de chair, pas du tout triste.

Qui doutera encore, une fois ce roman lu et refermé, de cette affirmation de Spinoza : « le désir est l’essence de l’homme » ?  Y sont écrites cette force qui de deux personnes semble n’en faire qu’une — scènes de sexe explicites — et cette confiance amoureuse qui libère et conduit à ces gestes, à ces actes — faire l’amour — si exquis.

On salive, pour le riz aux aubergines aussi. Mais toujours quelque chose vient troubler la fête.

Il y a des romans ferroviaires, comme il y eut des romans par lettres. Transports des sens !

Dans le TGV final : scènes de sexe — avec amour implicite ?

Gilles D. Perez est né en 1965 à Casablanca. Agrégé de philosophie, il a enseigné en France et à l’étranger. Il a vécu et écrit à Paris, Sofia, Madrid, Buenos Aires. Roman d’amour avec scènes de sexe explicites est son sixième roman.

Papier : 16,00 € Numérique : 9,99 €

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Rentrer à la nage

Rolf Lappert

Traduction de Henri Christophe, texte édité par Arlette Stroumza

⌈Lire un chapitre⌋

Wilbur n’est pas content et il tient à le faire savoir, et sans doute à le rester : chaque fois que les choses s’arrangent, il se débrouille pour tout faire foirer. C’est que la vie a une dette envers lui : sa mère meurt à la naissance, son père l’abandonne.

Qu’est-ce qui fait pourtant que ce héros grognon trouve partout et toujours quelqu’un pour l’aimer ? Des camarades, des enseignants, des directeurs d’institution. Et des femmes surtout, toutes les femmes, des grands-mères, des institutrices et des maîtresses, des fausses mères même.

C’est que Wilbur est si petit, si fragile, et si bon, même s’il s’en défend bec et ongles.

Entre geste picaresque et road movie, Rentrer à la nage nous balade, de l’Irlande à New York, en passant par la Suède, sans compter le Nicaragua, la Bolivie, tous les pays rêvés avec Conor, l’ami fidèle, qui, pourtant, tue indirectement la grand-mère. Car la seule chose qui puisse empêcher les gens de faire du bien à Wilbur, ce sont leurs propres névroses.

Le spectacle que nous donne Lappert, avec une neutralité qui est la forme la plus élégante de la tendresse, est un tour de passe-passe : tous ces personnages, toutes ces histoires s’emboîtent comme des poupées russes, et chaque fois qu’on découvre quelqu’un c’est une nouvelle histoire qui commence. Mais quand on arrive à la dernière poupée, c’est une douleur que l’on trouve, de celles justement qui sont dures, indurées, et qui ne s’ouvrent pas.

Partez loin avec ce livre, loin dans le monde, loin dans les cœurs. Pas d’inquiétude, laissez-vous porter : vous rentrerez à la nage.

Né en 1958 en Suisse où il vit après avoir passé de nombreuses années en Allemagne, en France, aux Etats-Unis, en Irlande, Rolf Lappert est l’auteur de huit romans. Rentrer à la nage, finaliste du Deutscher Buchpreis en 2008, a obtenu la même année le Schweizer Buchpreis.

Papier : 27,00 € Numérique : 9,99 €

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