Hélène Bruntz

Hélène Bruntz

Le Prince des girafes

Hélène Bruntz

Texte édité par Jean Roccia

[Lire un extrait]

Les écrivains sont des voleurs, c’est un mal nécessaire. Mais qui se soucie de leurs victimes ? Thomas a pris la vie de Clémence pour en faire un roman, puis s’est enfui, son forfait accompli. Il laisse son fils David seul avec des absents : un père mort, des livres qu’il ne peut pas lire, une mère qui n’est plus là.
Heureusement, la littérature ne fait pas que blesser, elle soigne aussi : Baudelaire est toujours là pour nous dire que même si nos ailes de géant nous empêchent de marcher, il nous faut toutefois avancer, et c’est ce que fait David, retrouvant sur sa route sa mère, pauvre oiseau blessé.
Après Trouver l’aiguille, Hélène Bruntz retricote ici une famille déchirée, allant puiser au fond de chaque personnage maltraité par la vie ce qu’il faut de courage pour y croire encore.
Le bonheur n’est-il pas la forme ultime de l’obstination ?

Hélène Bruntz écrit depuis toujours. Le Prince des girafes est le deuxième roman qu’elle publie.

 

Papier : 19.90 € Numérique : 9,99 €

Disponible chez votre libraire, ou sur Amazon ou à la Fnac

Trouver l’aiguille

Hélène Bruntz

Texte édité par Yveline Lévy-Piarroux

[Lire un chapitre]

Peu d’hommes près de ces femmes… Ils font la guerre, ou ils sont malades, ou ils abandonnent leurs enfants. Des filles. Des filles sans père, mais avec des grands-mères, des belles-mères, des mères… et des filles elles aussi. Qui est qui dans les petits arrangements du quotidien ? Qui élève, qui aime, qui nourrit ?

Nulle n’est à l’exacte place que l’état-civil lui a assignée. Certaines histoires sont plus floues que d’autres : c’est la vraie vie, où les décisions personnelles s’entremêlent à la grande histoire, aux héritages sociaux.

Comment rendre, alors, la dureté des jours, les joies parfois du voyage, les travaux pénibles, l’amour aussi, et les rancoeurs, les incompréhensions de cet univers féminin malgré lui ?

Il faut patiemment découdre ces vies de femmes, sur cinq générations, pour découvrir les secrets qui les ont façonnées. Elles n’ont pas pris le temps d’y penser, sauf Violette, qui essaie de démêler les fils. Encore faut-il trouver l’aiguille.

 

Hélène Bruntz écrit depuis toujours. Trouver l’aiguille est le premier roman qu’elle publie.

Papier : 19.20 € Numérique : 9,99 €

Chez votre libraire, ou sur le site de la Fnac, ou d’Amazon