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Récréations

Jean-Marie Sztalryd

Texte édité par Augustin Langlade

[Lire un extrait]

J’ai écrit ces textes au cours des années 90 à 2000 pendant les récréations, ces moments de pause ponctuant les périodes de travail.
Ils sont classés dans cinq rubriques en écho à un surnom de mon enfance : Jean qui rit, Jean qui pleure.
Entre fantaisie et sérieux de l’enfance, j’évoque le temps réfléchi d’événements quotidiens qui m’ont touché.

Jean-Marie Sztalryd travaille comme psychologue clinicien et psychanalyste. Il a publié de nombreux articles. Récréations
est son premier recueil de poèmes.

Papier : 18.90 €

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Roman d’amour avec scènes de sexe explicites

Gilles D. Perez

Texte édité par Robert Airelle

⌈Lire un chapitre⌋

 

« Elle m’avait serré contre elle, sa joue posée contre la mienne en une sorte de lente caresse, sa bouche tout près de ma bouche, tandis que ses hanches frôlaient mon bassin. Elle avait tourné un peu la tête puis elle m’avait embrassé à la commissure des lèvres. Ensuite elle s’était détachée… »

C’est une histoire d’amour ! Vraiment, avec un début et une fin, comme tous les voyages en train ; et entre la peau du début et l’os de la fin, c’est un livre de chair, pas du tout triste.

Qui doutera encore, une fois ce roman lu et refermé, de cette affirmation de Spinoza : « le désir est l’essence de l’homme » ?  Y sont écrites cette force qui de deux personnes semble n’en faire qu’une — scènes de sexe explicites — et cette confiance amoureuse qui libère et conduit à ces gestes, à ces actes — faire l’amour — si exquis.

On salive, pour le riz aux aubergines aussi. Mais toujours quelque chose vient troubler la fête.

Il y a des romans ferroviaires, comme il y eut des romans par lettres. Transports des sens !

Dans le TGV final : scènes de sexe — avec amour implicite ?

Gilles D. Perez est né en 1965 à Casablanca. Agrégé de philosophie, il a enseigné en France et à l’étranger. Il a vécu et écrit à Paris, Sofia, Madrid, Buenos Aires. Roman d’amour avec scènes de sexe explicites est son sixième roman.

Papier : 16,00 € Numérique : 9,99 €

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Rentrer à la nage

Rolf Lappert

Traduction de Henri Christophe, texte édité par Arlette Stroumza

⌈Lire un chapitre⌋

Wilbur n’est pas content et il tient à le faire savoir, et sans doute à le rester : chaque fois que les choses s’arrangent, il se débrouille pour tout faire foirer. C’est que la vie a une dette envers lui : sa mère meurt à la naissance, son père l’abandonne.

Qu’est-ce qui fait pourtant que ce héros grognon trouve partout et toujours quelqu’un pour l’aimer ? Des camarades, des enseignants, des directeurs d’institution. Et des femmes surtout, toutes les femmes, des grands-mères, des institutrices et des maîtresses, des fausses mères même.

C’est que Wilbur est si petit, si fragile, et si bon, même s’il s’en défend bec et ongles.

Entre geste picaresque et road movie, Rentrer à la nage nous balade, de l’Irlande à New York, en passant par la Suède, sans compter le Nicaragua, la Bolivie, tous les pays rêvés avec Conor, l’ami fidèle, qui, pourtant, tue indirectement la grand-mère. Car la seule chose qui puisse empêcher les gens de faire du bien à Wilbur, ce sont leurs propres névroses.

Le spectacle que nous donne Lappert, avec une neutralité qui est la forme la plus élégante de la tendresse, est un tour de passe-passe : tous ces personnages, toutes ces histoires s’emboîtent comme des poupées russes, et chaque fois qu’on découvre quelqu’un c’est une nouvelle histoire qui commence. Mais quand on arrive à la dernière poupée, c’est une douleur que l’on trouve, de celles justement qui sont dures, indurées, et qui ne s’ouvrent pas.

Partez loin avec ce livre, loin dans le monde, loin dans les cœurs. Pas d’inquiétude, laissez-vous porter : vous rentrerez à la nage.

Né en 1958 en Suisse où il vit après avoir passé de nombreuses années en Allemagne, en France, aux Etats-Unis, en Irlande, Rolf Lappert est l’auteur de huit romans. Rentrer à la nage, finaliste du Deutscher Buchpreis en 2008, a obtenu la même année le Schweizer Buchpreis.

Papier : 27,00 € Numérique : 9,99 €

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Trouver l’aiguille

Hélène Bruntz

Texte édité par Yveline Lévy-Piarroux

[Lire un chapitre]

Peu d’hommes près de ces femmes… Ils font la guerre, ou ils sont malades, ou ils abandonnent leurs enfants. Des filles. Des filles sans père, mais avec des grands-mères, des belles-mères, des mères… et des filles elles aussi. Qui est qui dans les petits arrangements du quotidien ? Qui élève, qui aime, qui nourrit ?

Nulle n’est à l’exacte place que l’état-civil lui a assignée. Certaines histoires sont plus floues que d’autres : c’est la vraie vie, où les décisions personnelles s’entremêlent à la grande histoire, aux héritages sociaux.

Comment rendre, alors, la dureté des jours, les joies parfois du voyage, les travaux pénibles, l’amour aussi, et les rancoeurs, les incompréhensions de cet univers féminin malgré lui ?

Il faut patiemment découdre ces vies de femmes, sur cinq générations, pour découvrir les secrets qui les ont façonnées. Elles n’ont pas pris le temps d’y penser, sauf Violette, qui essaie de démêler les fils. Encore faut-il trouver l’aiguille.

 

Hélène Bruntz écrit depuis toujours. Trouver l’aiguille est le premier roman qu’elle publie.

Papier : 19.20 € Numérique : 9,99 €

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2922 jours

Eduardo Jozami

Texte édité par Annie Escoda et Carlos Schmerkin

⌈Lire un chapitre⌋

 

…soit plus de huit ans dans les prisons de la dictature argentine. Qu’est-ce qui peut pousser Eduardo Jozami, trente-cinq ans après, à répéter ici ce qu’il a dit aux juges argentins chargés du procès de ses tortionnaires?
Une promesse. « Depuis mon premier jour de détention, j’ai su que ce texte serait écrit. Je puis dire, sans exagérer, que je vivais tout ce qui m’arrivait comme un élément d’un futur livre que cependant j’avais, au début, du mal à imaginer. » La littérature, parfois seulement, nous sauve, et Eduardo Jozami se devait, par fidélité à cette promesse de livre qui l’a maintenu en vie pendant 8 ans, de lui donner vie à son tour.
« 2922 jours » est le voyage intérieur d’un enfermé. La description clinique, sans pathos ni complaisance, de ce qui se passe dans la tête de ceux qui, hier comme aujourd’hui, doivent vivre sous la menace quotidienne de l’assassinat, et pire encore, de la disparition.
La littérature, parfois, nous sauve, mais elle survit, toujours, à l’horreur.

Écrivain, homme politique, universitaire, journaliste, militant du mouvement des Droits de l’Homme, Eduardo Jozami a été détenu en Argentine pendant toute la dictature civile et militaire.
2922 dias, Memorias de un preso de la dictadura a été publié en 2014 aux éditions Sudamericana à Buenos Aires.

Papier : 18,90 € Numérique : 9,99 €

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